La langue française comme critère principal pour la nationalité française

La langue française comme critère principal pour la nationalité française

Promesse partiellement tenue d"Emmanuel Macron

Promesse partiellement tenue


Dans le cadre du “plan d’actions pour garantir le droit d’asile et mieux maîtriser les flux migratoires”, la loi Collomb de 2018 propose une formation au français de 200 à 400 heures. Cette loi créée en outre un contrat d’intégration républicaine (CRI), signé entre l’Etat français et toute personne souhaitant résider sur le territoire durablement. Le but est de “s’approprier les valeurs de la République et les règles de vie de la société française”. 

Le CRI reste flou sur le niveau de langue visée en fin de contrat : il n’est fait aucune mention du niveau B1 évoqué par Emmanuel Macron pendant sa campagne.

Commentaires